À propos

L'histoire et les détails essentiels.

L'Histoire

C’est au contact de la société artistique Viennoise qu’il s’était juré de fuir il y a trente ans que Thomas Bernhard, spectateur passif d’un dîner chez les Auersberger, déclenche son intarissable monologue intérieur. Porté par les saillies pianistiques de Jérôme Mathevon, notre narrateur déplie sa pensée comme un origami aux mille strates, laissant échapper ça et là, les fulgurances qui le caractérisent : Dissection du mensonge sous toutes ses formes, urgence d’écrire – tout est affaire de survie pour ce personnage joyeusement acariâtre. Sa soif de vérité finit par le remettre lui-même en question car au fond, n’appartient-il pas toujours à cette société artistique qu’il abhorre?

'Une approche fine et élégante du travail de l'écrivain dans cette dissection du réel et de soi...Un bijou!' (Maryvonne Colombani pour le Journal Zibeline) 'Henri Fernandez, d’une fraîcheur surprenante, donne tout son corps pour rythmer cette Ode à la mauvaise foi!' (Jacques Mandrea pour la Revue marseillaise de théâtre)

Informations pratiques

  • Durée

    90

  • Public concerné

    Adulte plus de 16 ans
  • Origine

    Marseille (Bouches-du-Rhône (13))

Vidéos & Photos

Fiche Technique

Fiche technique réservée aux professionnel·le·s

Jauge, espace scénique, montage, autonomie… Connectez-vous pour y accéder.