Les Voyageurs de l’Aube

Note 2 étoiles

Un spectacle poétique musical proposé par la compagnie Un peu de poésie (84) et le cercle des poètes d’Avignon, vu le dimanche 19 avril 2026 au Théâtre des Vents, rue Guillaume Puy, à Avignon

  • Textes : collectif , Mariana Schieber, Fanny Inesta, Stéphane Roux
  • Clavier : Johan Huau
  • Piano et chant: Stéphane Roux
  • Interprètes : Mariana Schieber, Michel Tesconi, Robert Michel, Yann Yastel, Johan Huau, Stéphane Roux
  • Chorégraphie : Yasmine Benseba
  • Type de public : spectacle tout public
  • Genre : poésie et chansons
  • Durée : 60mn (en 3 parties ce jour-là)

Ce spectacle poétique nous emmène sur les petits chemins de la vie au fil des mots inspirés et délicats d’un collectif inspiré, soutenu par la musique de Johan Huau. Puis dans un deuxième temps, la poésie de Mariana Schieber nous transporte, toujours accompagnée par Johan Huau, pour enfin conclure sur la lecture de textes de Fanny Inesta par Stéphane Roux qui ne manquera pas de chanter quelques mots enjôleurs. Un beau voyage en trois étapes.

La scène est ouverte, et y trônent un piano, une petite table avec un encrier et sa plume, on sent déjà de la délicatesse dans cet agencement.

Les personnages tous immaculés dans leur tenue blanche, vont entrer en scène les uns après les autres pour ne plus faire qu’un, enchevêtrant leurs propos dans un récit unique qui part de l’aube du jour naissant pour y ressentir le souffle de la liberté et s’en aller jusqu’à l’Afrique et ses griots.

La fluidité et l’inspiration des mots choisis par chacun appellent le voyage intérieur et transportent vers le rêve, pour finir dans une danse de la pluie percussive.

Seconde étape du voyage, soutenus par les claviers de Johan Huau quelques poèmes de et portés par Mariana Schieber nous donneront chaud à l’âme. Notamment quand sa plume délicate évoquera ses parents ou rendra un très bel hommage à Aragon et René Char.

Dernière étape, Stéphane Roux nous lira avec beaucoup d’inspiration deux nouvelles de Fanny Inesta dont le style cinématographique pour la première et le charme d’une fable animale pour la seconde nous proposeront deux ambiances singulières et captivantes.

Chronique réalisée dans le cadre du partenariat avec l’Université d’Avignon et avec les étudiants du Master 1ère année, Parcours Arts et Techniques des Publics, mention Culture et Communication.

David Levet

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